Communiqué

Engageons-nous pour le climat !

 La FAE prend position pour la défense du climat et s’engage dès à présent dans un groupe de travail formé d’associations et d’étudiant-e-s engagé-e-s pour la durabilité. La Fédération lance également un appel auprès des étudiant-e-s pour une participation à la marche pour le climat du 15 mars 2019.

 Ces derniers mois, les étudiant-e-s suisses se sont réapproprié la problématique du dérèglement climatique en allant manifester à deux occasions dans les rues de Lausanne. Ces manifestions ont rassemblé un nombre impressionnant de participant-e-s et ont envoyé un message fort aux politiques suisses, replaçant le débat au centre des préoccupations des principaux partis.

Pour ne pas laisser le débat s’essouffler, une nouvelle marche pour le climat est planifiée le vendredi 15 mars 2019. La FAE encourage les étudiant-e-s de l’Université de Lausanne qui en ont la possibilité à se joindre au mouvement pour envoyer un message fort aux institutions.

Dans un contexte d’élections nationales, la manifestation est un outil démocratique puissant. Une forte participation à ces marches impose une prise en considération des revendications étudiantes dans le programme des candidat-e-s.

Chacun-e d’entre nous a le devoir d’effectuer des changements nécessaires pour réduire son impact, mais cela ne suffira pas. Une gestion durable de nos ressources est nécessaire pour les générations futures, alors même que certains dysfonctionnements de notre planète sont d’ores et déjà irréversibles. Les solutions proposées par la Confédération et le Canton ne vont pas assez loin, les politiques manquent d’ambition, alors même que le réchauffement climatique n’attend pas.

Nous appelons les étudiant-e-s à se montrer responsables et conscient-e-s des enjeux urgents de la durabilité. La pression doit être maintenue jusqu’à ce que les pouvoirs publics mettent en place des actions concrètes, au-delà des intérêts économiques à court terme.

Lien vers le site de la grève internationale pour le climat : http://climatestrike.ch/fr/

Personne de contact :
Pauline Mottet
Secrétaire générale
Fédération des associations d’étudiant-e-s (FAE)
fae@unil.ch
021 692 25 91

Nouvelles compétences pour la CARE!

L’Assemblée des délégué-e-s du 25 février 2018 a décidé d’élargir les compétences de la Commission d’Aide aux Recours Estudiantins (CARE).

Créée à l’automne 2015, la CARE a pour mission première d’aider gratuitement, et durant toute la procédure, les étudiant-e-s de l’Université de Lausanne (UNIL) désirant faire recours contre une note d’examen, en apportant conseils et aide dans la rédaction dudit recours. Afin de garantir un travail de qualité, les juristes de la CARE sont titulaires d’un Bachelor en droit et suivent actuellement un Master en droit à l’UNIL.

Suite à plusieurs sollicitations venant d’étudiant-e-s rencontrant des soucis avec leur permis de séjour, il a donc été décidé d’étendre l’aide apportée par la CARE à tout problème juridique touchant un-e étudiant-e de l’UNIL.

Par ailleurs, le nom officiel de la CARE change, passant de Commission d’Aide aux Recours Estudiantins à  Conseils & Aide aux Recours Etudiants, l’acronyme restant par conséquent inchangé.

La FAE recrute

Tu souhaites nous aider à défendre les droits et intérêts des étudiant-e-s et à développer des projets qui te tiennent à coeur, tout en acquérant une expérience précieuse?

Alors rejoins-nous! Nous travaillons sur de nombreuses thématiques et collaborons sur divers événements sur le campus:P

  • Précarité étudiante
  • Egalité des chances
  • Durabilité
  • Don du sang
  • Journée d’accueil
  • Enquête téléphonique
  • Subventions
  • Et bien plus encore! 

Pour t’investir avec nous, trois possibilités:
1) Rejoins le Bureau exécutif de la FAE, qui se réunit deux fois par semaine pendant les périodes de cours:https://www.fae-unil.ch/deviens-membre-du-bureau-de-la-fae/ 
2) Rejoins l’Assemblée législative de la FAE, qui se réunit une fois par mois pendant les périodes de cours: https://www.fae-unil.ch/deviens-delegue-e-a-lad-de-la-fae/
3) Rejoins le groupe de travail qui s’occupe des bourses d’études cantonales: https://www.fae-unil.ch/rejoins-la-plateforme-ocbe
Merci de nous envoyer ta candidature d’ici au mardi 19 février à 8h00 (avec les informations demandées dans les liens ci-dessus)
Au plaisir de recevoir ta candidature! 

Renouvellement à la CARE

La Commission d’Aide aux Recours Estudiantins (CARE) se renouvelle dès le 1 décembre 2018 pour garantir le meilleur soutien aux étudiant-e-s de l’université de Lausanne.

Pour rappel, la CARE est une aide juridique, proposée conjointement par l’Association des étudiants en Droit de Lausanne (AEDL) et la FAE, aux étudiant-e-s de l’Unil. Initialement créé en 2015 pour soutenir les étudiant-e-s confronté-e-s à un échec aux examens, le service s’est rapidement développé et offre aujourd’hui des conseils juridiques sur de multiples sujets.

Suite au départ de nombreux juristes, que la FAE remercie particulièrement pour le travail effectué et leur investissement, la CARE a lancé une campagne de recrutement au sein de l’école de droit.  Les juristes de la CARE doivent obligatoirement être titulaires d’un bachelor en droit et maîtriser parfaitement le français à l’écrit et à l’oral. L’administration a ainsi sélectionné quatre nouveaux/elles étudiant-e-s en master de droit : Alice Barras, Malik Oudina, Charlotte Pittet et Kevin Togni. La FAE les remercie d’avance pour leur motivation et leur souhaite beaucoup de succès dans leur nouvelle fonction.

En plus de cela, Loïc Pillard, étudiant en FDCA, reprend le poste de responsable et administrateur de la CARE, assuré depuis mars 2018 par David Raccaud. La FAE le remercie pour le travail effectué et souhaite beaucoup de succès à son successeur !

L’équipe de la CARE se compose donc de:

Loïc Pillard, responsable et administrateur
Alice Barras
Sébastien Bourquard
Yvan Gisling
Malik Oudina
Charlotte Pittet
Kevin Togni

Pour faire une demande d’aide pour un recours, nous vous invitons à remplir le formulaire que vous trouverez sur cette page.

Communiqué

L’initiative pour l’autodétermination menace les hautes écoles suisses !  Considérant les effets négatifs que pourrait avoir l’initiative pour l’autodétermination sur l’avenir des étudiant-e-s des hautes écoles suisses, la FAE recommande de voter NON le 25 novembre prochain. 

La FAE rejette pleinement l’initiative dite « pour l’autodétermination » lancée par l’Union Démocratique du Centre (UDC). Cette initiative cherche à rendre le droit suisse supérieur au droit international dont fait partie la Convention Européenne des Droits de l’Homme. En cas d’acceptation de celle-ci, les traités internationaux devraient être renégociés ou dénoncés s’ils ne sont pas conformes au droit suisse.

Accepter l’initiative le 25 novembre prochain aurait pour conséquence l’isolement des hautes écoles suisses au sein de l’espace européen de l’enseignement supérieur et constituerait donc un danger pour l’échange, la diversité et l’ouverture de celles-ci. La participation de la Suisse aux programmes de formation et de recherche de l’Union Européenne serait ainsi remise en question. Ces programmes assurent notamment l’accueil d’étudiant-e-s étranger-ère-s dans de bonnes conditions et permettent aux étudiant-e-s domicilié-e-s en Suisses de bénéficier de bourses d’études afin d’enrichir leur cursus universitaire pour un ou deux semestres à l’étranger.

Rappelons que l’acceptation de l’initiative populaire contre l’immigration de masse du 9 février 2014 avait eu pour conséquence l’exclusion de la Suisse des programmes pour la recherche Horizon 2020 et Erasmus+. Les négociations pour que la Confédération réintègre ces programmes sont aujourd’hui encore en cours.

La FAE recommande donc de rejeter cette initiative dangereuse pour la place des hautes écoles suisses sur le plan international et pour les possibilités d’échange et d’avenir académique des étudiant-e-s.

Le 25 novembre, refusons d’isoler les hautes écoles suisses : votons NON.

La Fédération des associations d’étudiant-e-s (FAE)

Téléchargez le communiqué ici

Communiqué

Les résultats sont annoncés concernant le référendum lancé contre la décision du législatif de la FAE de modifier le montant maximal octroyable via le Fonds de solidarité étudiant (FSE) de CHF 580.- à 500.-.
Le taux de participation a été faible, avec 1’796 votes sur 14’008 personnes consultées (soit un taux de participation de 12.8%).
Par 814 voix pour et 981 voix contre, 54,65% des étudiant-e-s ont décidé de refuser la modification du montant. Le montant maximal attribuable via le FSE est donc maintenu à CHF 580.- par étudiant-e et par année académique.
Nous remercions les étudiant-e-s d’avoir pris le temps de s’informer et de voter!

FAQ

Cette semaine, on vote à l’Unil! Vous recevez beaucoup d’informations sur un sujet plutôt complexe. Du côté de la FAE, on entend beaucoup de questions de la part des étudiant-e-s. On vous répond ici :

Le FSE, c’est quoi ?

Le FSE a pour but d’aider les étudiant-e-s en situation financière particulièrement difficile à travers une aide ponctuelle de CHF 580.- par année et par étudiant-e.

Pourquoi un montant maximal de CHF 580.-?

Lors de la création du Fonds de solidarité étudiant, la FAE a décidé de fixer la limite maximale du montant par rapport au prix de la taxe d’études. D’ailleurs, les trois quarts des aides octroyées concernent le payement desdites taxes.

Alors pourquoi le modifier à CHF 500.-?

Lors des deux dernières années académiques, le budget prévu a été largement dépassé, forçant l’organe législatif de la fédération à bloquer celui-ci au mois de février 2018, suite à une grave crise de liquidités.
Avec un budget fixe de CHF 45’000.- par année, attribuer un montant maximal de CHF 500.- au lieu de CHF 580.- permettra d’aider au minimum 16% d’étudiant-e-s en plus. Concrètement, cela veut dire qu’une vingtaine d’étudiant-e-s supplémentaires pourront profiter d’une aide financière certes réduite, mais d’une aide quand même. Sans aucune garantie d’augmentation du budget alloué au FSE, la FAE a pris la décision de proposer un montant moins élevé à un plus grand nombre d’étudiant-e-s.

Qui a pris cette décision de baisser le montant ?

Le législatif de la FAE, composé de 52 personnes (26 étudiant-e-s membres d’associations facultaires, et 26 personnes tirées au sort parmi la communauté estudiantine).

Pourquoi ne pas augmenter le budget annuel?

En douze ans, le budget du FSE est passé de CHF 5’000.- à CHF 45’000.- par année, devenant ainsi le dossier prioritaire de la FAE en termes d’investissement tant financier qu’humain.

De plus, la FAE est active sur plus d’une vingtaine de dossiers, comme l’aide au recours aux examens, le soutien aux associations, mais également plus largement sur le sujet de la précarité étudiante, sur lequel la fédération travaille assidûment depuis de nombreuses années. Le devoir de la FAE est de représenter l’ensemble de la communauté estudiantine, soit plus de 14’000 étudiant-e-s. Malgré l’importance qu’elle accorde à la précarité étudiante, la FAE ne peut pas se permettre d’allouer une partie encore plus importante de son budget et de son temps à ce fonds, au détriment de l’ensemble de la communauté qu’elle représente.

Enfin, la FAE n’est pas le service social de l’Unil mais s’inscrit dans une logique de subsidiarité aux aides sociales du canton et de l’université. Elle constitue le dernier échelon des services d’aide pour les étudiant-e-s en difficulté financière.

Baisser le montant, n’est-ce pas laisser de côté le problème de la précarité étudiante?

La FAE a estimé qu’il était plus égalitaire de rendre le fonds disponible au plus grand nombre, se rendant bien compte que le montant de CHF 80.- n’est pas une somme négligeable selon la situation de chacun-e. Il s’agit de préciser que la décision était très difficile à prendre, mais qu’une majorité claire des délégué-e-s a estimé que modifier le montant maximal était une meilleure solution que de priver complètement certain-e-s d’une aide conséquente de CHF 500.-.

 

Alors que fait concrètement la FAE contre la précarité étudiante?

La FAE travaille depuis plusieurs années avec le SASME, la Direction de l’UNIL et l’Office cantonal des bourses d’études (OCBE) pour prévenir et contrer la précarisation des étudiant-e-s de l’université. Ces efforts ont d’ailleurs porté leurs fruits. Pour ne citer que quelques exemples, une motion portée par la FAE visant à corriger un calcul discriminatoire envers certain-e-s boursiers/ères a été acceptée à l’unanimité par le Grand Conseil Vaudois au printemps 2018. De plus, les critères d’octroi du SASME ont été élargis afin de décharger le fonds FSE. La FAE a par ailleurs récemment acquis une place au sein de la commission des cas dignes d’intérêt (CDI) de l’OCBE.

De plus, et contrairement à ce qui a été dit à de nombreuses reprises, l’OCBE a quasiment complètement résorbé les retards de ces deux dernières années, et a engagé du personnel en suffisance pour traiter correctement les dossiers.

Pourquoi ne pas demander plus de fonds à l’université?

Il est nécessaire de préciser que les règlements de la FAE sont distincts de ceux du SASME et de l’Unil. Si une somme supplémentaire pouvait être reçue d’une quelconque instance, cela risquerait d’amoindrir l’indépendance de la FAE concernant l’utilisation de son budget. Il est pourtant fondamental que celle-ci continue de gérer ses fonds et de prendre ses décisions de manière autonome : c’est pourquoi la demande de subvention de CHF 50’000.- obtenue le semestre dernier par la FAE de la Fondation «Le Foyer universitaire», afin de combler sa perte financière due à l’explosion du budget FSE, doit rester exceptionnelle.

Pourquoi les membres de SUD-EP ont décidé de mener une action contre la FAE ?

Bonne question. SUD-EP et la FAE défendent les intérêts et les droits des étudiant-e-s. Si nos moyens d’action sont différents, nos objectifs sont bien semblables. Le syndicat n’a jamais cherché à nous rencontrer pour trouver des solutions avec nous. C’est à présent une campagne contre le Bureau de la FAE qui est menée, et qui ne concerne plus directement la question de vote. De plus, la FAE ne cherche pas à modifier la question de vote. En baissant le montant de CHF 580.- à CHF 500.-, le législatif de la FAE s’est bel et bien posé la question de savoir s’il valait mieux donner un peu moins à plus de personnes, ou accorder plus à moins d’étudiant-e-s. Rien ne garantit qu’une somme supplémentaire pourrait être accordée pour ce fonds, ni que le Bureau de la FAE pourrait gérer correctement une telle augmentation de demandes.

En résumé, il s’agit de savoir s’il est préférable de proposer un montant plus élevé à moins d’étudiant-e-s, ou inversement d’accorder un montant moins élevé à plus de personnes. Malheureusement, à l’heure actuelle, la FAE ne voit pas comment augmenter le budget alloué au fonds sans mettre en péril ses autres activités ou son indépendance.

En votant OUI, le montant maximal octroyable par le fonds FSE sera modifié, passant de CHF 580.- à CHF 500.-.
En votant NON, le montant maximal octroyable par le fonds FSE restera inchangé, soit CHF 580.- par personne et par année académique.
Dans les deux cas, le budget n’est en rien modifié, restant à 45’000 CHF pour l’année académique en cours.

Des question supplémentaire, n’hésitez-pas à contacter le secrétariat de la FAE !

Communiqué : clarifications au sujet du Fonds de solidarité étudiant (FSE)

Au vu de l’ampleur médiatique suscitée par le référendum contre la modification du montant maximal attribuable via le Fonds de solidarité étudiant (FSE), la Fédération des associations d’étudiant-e-s (FAE) souhaite clarifier un certain nombre d’informations erronées relayées dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Une logique de subsidiarité aux aides sociales

Premièrement, la FAE n’est pas le service social de l’Université de Lausanne (UNIL), mais s’inscrit dans une logique de subsidiarité aux aides sociales cantonales et universitaires. En effet, l’UNIL dispose d’un fonds social attribué par le Service des affaires sociales et de la mobilité étudiante (SASME), destiné aux étudiant-e-s qui connaissent des difficultés financières ponctuelles ou durables. Celui-ci dispose de ressources financières importantes, de l’ordre de CHF 1’000’000.-.

Il est nécessaire de préciser que les règlements de la FAE sont distincts de ceux du SASME et de l’UNIL. Une somme supplémentaire reçue d’une quelconque instance risquerait ainsi d’amoindrir l’indépendance de la FAE concernant l’utilisation de son budget. Il est pourtant fondamental que celle-ci continue de gérer ses fonds et de prendre ses décisions de manière autonome : c’est pourquoi la demande de subvention de CHF 50’000.- obtenue le semestre dernier par la FAE de la Fondation « Le Foyer universitaire » (afin de combler sa perte financière due à l’explosion du budget FSE) doit rester exceptionnelle.

Par ailleurs, et contrairement à ce qui a été évoqué à certaines reprises, cette subvention n’est pas due à l’action organisée par le syndicat référendaire dans les locaux de la Direction en mars 2018. En effet, la FAE avait entre-temps largement communiqué au sujet de la situation auprès des instances universitaires concernées, tout en déposant une demande en bonne et due forme auprès de la Fondation.

Un devoir de représenter l’ensemble des étudiant-e-s

De plus, le budget alloué au fonds FSE lors de l’année académique 2017-2018 était bien de CHF 45’000.- et non de CHF 65’000.-. Les CHF 20’000.- supplémentaires constituaient une rallonge exceptionnelle au budget initialement prévu. Ceux-ci ont été débloqués dans l’urgence par le législatif de la FAE, afin de ne pas devoir refuser certaines demandes. Cette situation, bien que nécessaire, a mis l’existence de la FAE en péril d’un point de vue financier.

La création du fonds FSE est une initiative émanant de la volonté propre des délégué-e-s et des associations membres de la FAE, avec l’objectif de proposer un échelon supplémentaire aux aides sociales fournies par l’Université et le Canton. Le fonds FSE est aujourd’hui devenu le dossier prioritaire de la FAE en termes d’investissement tant financier qu’humain. Par ailleurs, le Bureau exécutif de la FAE, qui reçoit et traite les demandes d’aide, est composé d’étudiant-e-s bénévoles et non formé-e-s à gérer des situations parfois difficiles.

La FAE est consciente que la précarité chez les étudiant-e-s est réelle et souhaite apporter un maximum de soutien aux personnes dans cette situation. Cependant, elle travaille également sur un nombre important de dossiers concernant l’ensemble de la communauté estudiantine universitaire, soit près de 15’000 étudiant-e-s. Malgré l’importance qu’elle accorde à la précarité étudiante, la FAE ne peut se permettre de couper davantage dans le budget et le temps accordés à ses autres activités au détriment de l’ensemble de la communauté qu’elle représente.

Une lutte commune

Par ailleurs, la FAE n’a jamais été mise au courant de la position du syndicat référendaire concernant le fonds FSE avant l’intervention de celui-ci lors de l’Assemblée de septembre, ainsi que de la pose d’affiches attaquant directement la FAE. Celle-ci déplore le manque de communication du syndicat avec elle, alors qu’en réalité, les deux entités poursuivent les mêmes objectifs de combat contre la précarité des étudiant-e-s, sujet sur lequel la FAE travaille activement auprès de l’Office cantonal des bourses, du SASME et de la Direction de l’UNIL depuis plusieurs années.

Finalement, la FAE rappelle que le budget attribué au fonds FSE reste inchangé par rapport à l’année précédente. Le débat concerne donc le nombre d’étudiant-e-s qui pourront toucher cette aide cette année, et non pas le budget alloué à ce fonds. Il s’agit donc bien de savoir s’il est préférable de proposer un montant plus élevé à moins d’étudiant-e-s, ou inversement d’accorder un montant moins élevé à plus de personnes.

Comme démontré dans l’ensemble de ses communications, la FAE souhaite orienter cette campagne vers une information claire et correcte de la situation, et espère que le comité référendaire en fera de même par la suite.

Lausanne, le 18 octobre 2018

Téléchargez le communiqué en format PDF

Nouvelle année, nouveau site !

Le site de la FAE fait peau neuve, et pas que ! Comme vous pouvez le voir, non seulement le design du site est bien différent, mais en plus de cela, l’adresse de celui-ci à également changé. Pour des raisons de praticité mais également de sécurité, la FAE a pris la décision de quitter l’infrastructure proposée par l’université de Lausanne et d’avoir son propre nom de domaine : www.fae-unil.ch !

En plus de cela, le site est également responsive, ce qui signifie que celui-ci s’adapte à votre écran et devient donc beaucoup plus utilisable depuis un téléphone portable ou une tablette.

En cas de problème, comme un lien qui ne fonctionne pas ou une page manquante, n’hésitez pas à envoyer un mail à fae@unil.ch

Bonne navigation !

Communiqué

Fonds de solidarité : la FAE aidera 16% d’étudiant-e-s en plus

Ce lundi 24 septembre 2018, le syndicat SUD Etudiant-e-s et Précaires est venu manifester lors de notre Assemblée des délégué-e-s pour protester contre la diminution de CHF 80.- des montants accordés par le Fonds de solidarité étudiant (FSE).

Ce fonds a été créé par la FAE dans une logique de subsidiarité aux services sociaux de l’Etat et de l’Université de Lausanne. Il permet d’aider de manière ponctuelle les étudiant-e-s immatriculé-e-s à l’UNIL en situation financière difficile et ne pouvant pas bénéficier du soutien financier d’autres services.

Jusqu’au semestre passé, cette aide était de CHF 580.- maximum par étudiant-e et par année académique. En octobre dernier, la FAE a dû faire face à une situation alarmante, puisque le budget de CHF 45’000.- attribué à ce poste pour l’entier de l’année académique 2017-2018 avait été entièrement dépensé en moins de deux mois. Malgré une rallonge totale de CHF 20’000.-, la FAE a été contrainte de bloquer ce service afin de pouvoir assurer la continuité de l’ensemble de ses activités.

Au mois de mai, notre Assemblée des délégué-e-s, composée de représentant-e-s de l’ensemble des associations de faculté ainsi que d’étudiant-e-s volontaires, avait alors décidé de réviser le règlement du FSE en abaissant le montant maximal attribuable à CHF 500.-. Cette décision a été prise avec l’objectif d’attribuer une aide moins élevée à un plus grand nombre d’étudiants.

En parallèle, la FAE a déposé une demande auprès de la Fondation « Le Foyer Universitaire » pour une subvention de CHF 50’000.- afin de renflouer son fonds de solidarité. Le Conseil de la Fondation a décidé d’octroyer la somme demandée, permettant ainsi de compenser la perte de la FAE de ces deux dernières années académiques due à l’augmentation des demandes FSE. Cette somme a permis à la FAE de ne pas modifier le budget alloué au service et de continuer son activité normalement.

L’Assemblée des délégué-e-s et le Bureau exécutif de la FAE n’ont en aucun cas pris la décision de « faire des économies sur le dos des étudiant-e-s les plus précaires », puisque le budget alloué au service reste exactement le même, soit CHF 45’000.- (voir le budget 18-19 publié sur notre site). La mesure de la FAE visant à réduire de CHF 80.- les aides ponctuelles permettra donc d’aider au minimum 16% d’étudiant-e-s en plus.

Lausanne, le 25 septembre 2018