Renouvellement à la CARE

La Commission d’Aide aux Recours Estudiantins (CARE) se renouvelle dès le 1 décembre 2018 pour garantir le meilleur soutien aux étudiant-e-s de l’université de Lausanne.

Pour rappel, la CARE est une aide juridique, proposée conjointement par l’Association des étudiants en Droit de Lausanne (AEDL) et la FAE, aux étudiant-e-s de l’Unil. Initialement créé en 2015 pour soutenir les étudiant-e-s confronté-e-s à un échec aux examens, le service s’est rapidement développé et offre aujourd’hui des conseils juridiques sur de multiples sujets.

Suite au départ de nombreux juristes, que la FAE remercie particulièrement pour le travail effectué et leur investissement, la CARE a lancé une campagne de recrutement au sein de l’école de droit.  Les juristes de la CARE doivent obligatoirement être titulaires d’un bachelor en droit et maîtriser parfaitement le français à l’écrit et à l’oral. L’administration a ainsi sélectionné quatre nouveaux/elles étudiant-e-s en master de droit : Alice Barras, Malik Oudina, Charlotte Pittet et Kevin Togni. La FAE les remercie d’avance pour leur motivation et leur souhaite beaucoup de succès dans leur nouvelle fonction.

En plus de cela, Loïc Pillard, étudiant en FDCA, reprend le poste de responsable et administrateur de la CARE, assuré depuis mars 2018 par David Raccaud. La FAE le remercie pour le travail effectué et souhaite beaucoup de succès à son successeur !

L’équipe de la CARE se compose donc de:

Loïc Pillard, responsable et administrateur
Alice Barras
Sébastien Bourquard
Yvan Gisling
Joachim Léger
Malik Oudina
Charlotte Pittet
Kevin Togni

Pour faire une demande d’aide pour un recours, nous vous invitons à remplir le formulaire que vous trouverez sur cette page.

Communiqué

L’initiative pour l’autodétermination menace les hautes écoles suisses !  Considérant les effets négatifs que pourrait avoir l’initiative pour l’autodétermination sur l’avenir des étudiant-e-s des hautes écoles suisses, la FAE recommande de voter NON le 25 novembre prochain. 

La FAE rejette pleinement l’initiative dite « pour l’autodétermination » lancée par l’Union Démocratique du Centre (UDC). Cette initiative cherche à rendre le droit suisse supérieur au droit international dont fait partie la Convention Européenne des Droits de l’Homme. En cas d’acceptation de celle-ci, les traités internationaux devraient être renégociés ou dénoncés s’ils ne sont pas conformes au droit suisse.

Accepter l’initiative le 25 novembre prochain aurait pour conséquence l’isolement des hautes écoles suisses au sein de l’espace européen de l’enseignement supérieur et constituerait donc un danger pour l’échange, la diversité et l’ouverture de celles-ci. La participation de la Suisse aux programmes de formation et de recherche de l’Union Européenne serait ainsi remise en question. Ces programmes assurent notamment l’accueil d’étudiant-e-s étranger-ère-s dans de bonnes conditions et permettent aux étudiant-e-s domicilié-e-s en Suisses de bénéficier de bourses d’études afin d’enrichir leur cursus universitaire pour un ou deux semestres à l’étranger.

Rappelons que l’acceptation de l’initiative populaire contre l’immigration de masse du 9 février 2014 avait eu pour conséquence l’exclusion de la Suisse des programmes pour la recherche Horizon 2020 et Erasmus+. Les négociations pour que la Confédération réintègre ces programmes sont aujourd’hui encore en cours.

La FAE recommande donc de rejeter cette initiative dangereuse pour la place des hautes écoles suisses sur le plan international et pour les possibilités d’échange et d’avenir académique des étudiant-e-s.

Le 25 novembre, refusons d’isoler les hautes écoles suisses : votons NON.

La Fédération des associations d’étudiant-e-s (FAE)

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Communiqué

Les résultats sont annoncés concernant le référendum lancé contre la décision du législatif de la FAE de modifier le montant maximal octroyable via le Fonds de solidarité étudiant (FSE) de CHF 580.- à 500.-.
Le taux de participation a été faible, avec 1’796 votes sur 14’008 personnes consultées (soit un taux de participation de 12.8%).
Par 814 voix pour et 981 voix contre, 54,65% des étudiant-e-s ont décidé de refuser la modification du montant. Le montant maximal attribuable via le FSE est donc maintenu à CHF 580.- par étudiant-e et par année académique.
Nous remercions les étudiant-e-s d’avoir pris le temps de s’informer et de voter!

FAQ

Cette semaine, on vote à l’Unil! Vous recevez beaucoup d’informations sur un sujet plutôt complexe. Du côté de la FAE, on entend beaucoup de questions de la part des étudiant-e-s. On vous répond ici :

Le FSE, c’est quoi ?

Le FSE a pour but d’aider les étudiant-e-s en situation financière particulièrement difficile à travers une aide ponctuelle de CHF 580.- par année et par étudiant-e.

Pourquoi un montant maximal de CHF 580.-?

Lors de la création du Fonds de solidarité étudiant, la FAE a décidé de fixer la limite maximale du montant par rapport au prix de la taxe d’études. D’ailleurs, les trois quarts des aides octroyées concernent le payement desdites taxes.

Alors pourquoi le modifier à CHF 500.-?

Lors des deux dernières années académiques, le budget prévu a été largement dépassé, forçant l’organe législatif de la fédération à bloquer celui-ci au mois de février 2018, suite à une grave crise de liquidités.
Avec un budget fixe de CHF 45’000.- par année, attribuer un montant maximal de CHF 500.- au lieu de CHF 580.- permettra d’aider au minimum 16% d’étudiant-e-s en plus. Concrètement, cela veut dire qu’une vingtaine d’étudiant-e-s supplémentaires pourront profiter d’une aide financière certes réduite, mais d’une aide quand même. Sans aucune garantie d’augmentation du budget alloué au FSE, la FAE a pris la décision de proposer un montant moins élevé à un plus grand nombre d’étudiant-e-s.

Qui a pris cette décision de baisser le montant ?

Le législatif de la FAE, composé de 52 personnes (26 étudiant-e-s membres d’associations facultaires, et 26 personnes tirées au sort parmi la communauté estudiantine).

Pourquoi ne pas augmenter le budget annuel?

En douze ans, le budget du FSE est passé de CHF 5’000.- à CHF 45’000.- par année, devenant ainsi le dossier prioritaire de la FAE en termes d’investissement tant financier qu’humain.

De plus, la FAE est active sur plus d’une vingtaine de dossiers, comme l’aide au recours aux examens, le soutien aux associations, mais également plus largement sur le sujet de la précarité étudiante, sur lequel la fédération travaille assidûment depuis de nombreuses années. Le devoir de la FAE est de représenter l’ensemble de la communauté estudiantine, soit plus de 14’000 étudiant-e-s. Malgré l’importance qu’elle accorde à la précarité étudiante, la FAE ne peut pas se permettre d’allouer une partie encore plus importante de son budget et de son temps à ce fonds, au détriment de l’ensemble de la communauté qu’elle représente.

Enfin, la FAE n’est pas le service social de l’Unil mais s’inscrit dans une logique de subsidiarité aux aides sociales du canton et de l’université. Elle constitue le dernier échelon des services d’aide pour les étudiant-e-s en difficulté financière.

Baisser le montant, n’est-ce pas laisser de côté le problème de la précarité étudiante?

La FAE a estimé qu’il était plus égalitaire de rendre le fonds disponible au plus grand nombre, se rendant bien compte que le montant de CHF 80.- n’est pas une somme négligeable selon la situation de chacun-e. Il s’agit de préciser que la décision était très difficile à prendre, mais qu’une majorité claire des délégué-e-s a estimé que modifier le montant maximal était une meilleure solution que de priver complètement certain-e-s d’une aide conséquente de CHF 500.-.

 

Alors que fait concrètement la FAE contre la précarité étudiante?

La FAE travaille depuis plusieurs années avec le SASME, la Direction de l’UNIL et l’Office cantonal des bourses d’études (OCBE) pour prévenir et contrer la précarisation des étudiant-e-s de l’université. Ces efforts ont d’ailleurs porté leurs fruits. Pour ne citer que quelques exemples, une motion portée par la FAE visant à corriger un calcul discriminatoire envers certain-e-s boursiers/ères a été acceptée à l’unanimité par le Grand Conseil Vaudois au printemps 2018. De plus, les critères d’octroi du SASME ont été élargis afin de décharger le fonds FSE. La FAE a par ailleurs récemment acquis une place au sein de la commission des cas dignes d’intérêt (CDI) de l’OCBE.

De plus, et contrairement à ce qui a été dit à de nombreuses reprises, l’OCBE a quasiment complètement résorbé les retards de ces deux dernières années, et a engagé du personnel en suffisance pour traiter correctement les dossiers.

Pourquoi ne pas demander plus de fonds à l’université?

Il est nécessaire de préciser que les règlements de la FAE sont distincts de ceux du SASME et de l’Unil. Si une somme supplémentaire pouvait être reçue d’une quelconque instance, cela risquerait d’amoindrir l’indépendance de la FAE concernant l’utilisation de son budget. Il est pourtant fondamental que celle-ci continue de gérer ses fonds et de prendre ses décisions de manière autonome : c’est pourquoi la demande de subvention de CHF 50’000.- obtenue le semestre dernier par la FAE de la Fondation «Le Foyer universitaire», afin de combler sa perte financière due à l’explosion du budget FSE, doit rester exceptionnelle.

Pourquoi les membres de SUD-EP ont décidé de mener une action contre la FAE ?

Bonne question. SUD-EP et la FAE défendent les intérêts et les droits des étudiant-e-s. Si nos moyens d’action sont différents, nos objectifs sont bien semblables. Le syndicat n’a jamais cherché à nous rencontrer pour trouver des solutions avec nous. C’est à présent une campagne contre le Bureau de la FAE qui est menée, et qui ne concerne plus directement la question de vote. De plus, la FAE ne cherche pas à modifier la question de vote. En baissant le montant de CHF 580.- à CHF 500.-, le législatif de la FAE s’est bel et bien posé la question de savoir s’il valait mieux donner un peu moins à plus de personnes, ou accorder plus à moins d’étudiant-e-s. Rien ne garantit qu’une somme supplémentaire pourrait être accordée pour ce fonds, ni que le Bureau de la FAE pourrait gérer correctement une telle augmentation de demandes.

En résumé, il s’agit de savoir s’il est préférable de proposer un montant plus élevé à moins d’étudiant-e-s, ou inversement d’accorder un montant moins élevé à plus de personnes. Malheureusement, à l’heure actuelle, la FAE ne voit pas comment augmenter le budget alloué au fonds sans mettre en péril ses autres activités ou son indépendance.

En votant OUI, le montant maximal octroyable par le fonds FSE sera modifié, passant de CHF 580.- à CHF 500.-.
En votant NON, le montant maximal octroyable par le fonds FSE restera inchangé, soit CHF 580.- par personne et par année académique.
Dans les deux cas, le budget n’est en rien modifié, restant à 45’000 CHF pour l’année académique en cours.

Des question supplémentaire, n’hésitez-pas à contacter le secrétariat de la FAE !

Communiqué : clarifications au sujet du Fonds de solidarité étudiant (FSE)

Au vu de l’ampleur médiatique suscitée par le référendum contre la modification du montant maximal attribuable via le Fonds de solidarité étudiant (FSE), la Fédération des associations d’étudiant-e-s (FAE) souhaite clarifier un certain nombre d’informations erronées relayées dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Une logique de subsidiarité aux aides sociales

Premièrement, la FAE n’est pas le service social de l’Université de Lausanne (UNIL), mais s’inscrit dans une logique de subsidiarité aux aides sociales cantonales et universitaires. En effet, l’UNIL dispose d’un fonds social attribué par le Service des affaires sociales et de la mobilité étudiante (SASME), destiné aux étudiant-e-s qui connaissent des difficultés financières ponctuelles ou durables. Celui-ci dispose de ressources financières importantes, de l’ordre de CHF 1’000’000.-.

Il est nécessaire de préciser que les règlements de la FAE sont distincts de ceux du SASME et de l’UNIL. Une somme supplémentaire reçue d’une quelconque instance risquerait ainsi d’amoindrir l’indépendance de la FAE concernant l’utilisation de son budget. Il est pourtant fondamental que celle-ci continue de gérer ses fonds et de prendre ses décisions de manière autonome : c’est pourquoi la demande de subvention de CHF 50’000.- obtenue le semestre dernier par la FAE de la Fondation « Le Foyer universitaire » (afin de combler sa perte financière due à l’explosion du budget FSE) doit rester exceptionnelle.

Par ailleurs, et contrairement à ce qui a été évoqué à certaines reprises, cette subvention n’est pas due à l’action organisée par le syndicat référendaire dans les locaux de la Direction en mars 2018. En effet, la FAE avait entre-temps largement communiqué au sujet de la situation auprès des instances universitaires concernées, tout en déposant une demande en bonne et due forme auprès de la Fondation.

Un devoir de représenter l’ensemble des étudiant-e-s

De plus, le budget alloué au fonds FSE lors de l’année académique 2017-2018 était bien de CHF 45’000.- et non de CHF 65’000.-. Les CHF 20’000.- supplémentaires constituaient une rallonge exceptionnelle au budget initialement prévu. Ceux-ci ont été débloqués dans l’urgence par le législatif de la FAE, afin de ne pas devoir refuser certaines demandes. Cette situation, bien que nécessaire, a mis l’existence de la FAE en péril d’un point de vue financier.

La création du fonds FSE est une initiative émanant de la volonté propre des délégué-e-s et des associations membres de la FAE, avec l’objectif de proposer un échelon supplémentaire aux aides sociales fournies par l’Université et le Canton. Le fonds FSE est aujourd’hui devenu le dossier prioritaire de la FAE en termes d’investissement tant financier qu’humain. Par ailleurs, le Bureau exécutif de la FAE, qui reçoit et traite les demandes d’aide, est composé d’étudiant-e-s bénévoles et non formé-e-s à gérer des situations parfois difficiles.

La FAE est consciente que la précarité chez les étudiant-e-s est réelle et souhaite apporter un maximum de soutien aux personnes dans cette situation. Cependant, elle travaille également sur un nombre important de dossiers concernant l’ensemble de la communauté estudiantine universitaire, soit près de 15’000 étudiant-e-s. Malgré l’importance qu’elle accorde à la précarité étudiante, la FAE ne peut se permettre de couper davantage dans le budget et le temps accordés à ses autres activités au détriment de l’ensemble de la communauté qu’elle représente.

Une lutte commune

Par ailleurs, la FAE n’a jamais été mise au courant de la position du syndicat référendaire concernant le fonds FSE avant l’intervention de celui-ci lors de l’Assemblée de septembre, ainsi que de la pose d’affiches attaquant directement la FAE. Celle-ci déplore le manque de communication du syndicat avec elle, alors qu’en réalité, les deux entités poursuivent les mêmes objectifs de combat contre la précarité des étudiant-e-s, sujet sur lequel la FAE travaille activement auprès de l’Office cantonal des bourses, du SASME et de la Direction de l’UNIL depuis plusieurs années.

Finalement, la FAE rappelle que le budget attribué au fonds FSE reste inchangé par rapport à l’année précédente. Le débat concerne donc le nombre d’étudiant-e-s qui pourront toucher cette aide cette année, et non pas le budget alloué à ce fonds. Il s’agit donc bien de savoir s’il est préférable de proposer un montant plus élevé à moins d’étudiant-e-s, ou inversement d’accorder un montant moins élevé à plus de personnes.

Comme démontré dans l’ensemble de ses communications, la FAE souhaite orienter cette campagne vers une information claire et correcte de la situation, et espère que le comité référendaire en fera de même par la suite.

Lausanne, le 18 octobre 2018

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Nouvelle année, nouveau site !

Le site de la FAE fait peau neuve, et pas que ! Comme vous pouvez le voir, non seulement le design du site est bien différent, mais en plus de cela, l’adresse de celui-ci à également changé. Pour des raisons de praticité mais également de sécurité, la FAE a pris la décision de quitter l’infrastructure proposée par l’université de Lausanne et d’avoir son propre nom de domaine : www.fae-unil.ch !

En plus de cela, le site est également responsive, ce qui signifie que celui-ci s’adapte à votre écran et devient donc beaucoup plus utilisable depuis un téléphone portable ou une tablette.

En cas de problème, comme un lien qui ne fonctionne pas ou une page manquante, n’hésitez pas à envoyer un mail à fae@unil.ch

Bonne navigation !

Communiqué

Fonds de solidarité : la FAE aidera 16% d’étudiant-e-s en plus

Ce lundi 24 septembre 2018, le syndicat SUD Etudiant-e-s et Précaires est venu manifester lors de notre Assemblée des délégué-e-s pour protester contre la diminution de CHF 80.- des montants accordés par le Fonds de solidarité étudiant (FSE).

Ce fonds a été créé par la FAE dans une logique de subsidiarité aux services sociaux de l’Etat et de l’Université de Lausanne. Il permet d’aider de manière ponctuelle les étudiant-e-s immatriculé-e-s à l’UNIL en situation financière difficile et ne pouvant pas bénéficier du soutien financier d’autres services.

Jusqu’au semestre passé, cette aide était de CHF 580.- maximum par étudiant-e et par année académique. En octobre dernier, la FAE a dû faire face à une situation alarmante, puisque le budget de CHF 45’000.- attribué à ce poste pour l’entier de l’année académique 2017-2018 avait été entièrement dépensé en moins de deux mois. Malgré une rallonge totale de CHF 20’000.-, la FAE a été contrainte de bloquer ce service afin de pouvoir assurer la continuité de l’ensemble de ses activités.

Au mois de mai, notre Assemblée des délégué-e-s, composée de représentant-e-s de l’ensemble des associations de faculté ainsi que d’étudiant-e-s volontaires, avait alors décidé de réviser le règlement du FSE en abaissant le montant maximal attribuable à CHF 500.-. Cette décision a été prise avec l’objectif d’attribuer une aide moins élevée à un plus grand nombre d’étudiants.

En parallèle, la FAE a déposé une demande auprès de la Fondation « Le Foyer Universitaire » pour une subvention de CHF 50’000.- afin de renflouer son fonds de solidarité. Le Conseil de la Fondation a décidé d’octroyer la somme demandée, permettant ainsi de compenser la perte de la FAE de ces deux dernières années académiques due à l’augmentation des demandes FSE. Cette somme a permis à la FAE de ne pas modifier le budget alloué au service et de continuer son activité normalement.

L’Assemblée des délégué-e-s et le Bureau exécutif de la FAE n’ont en aucun cas pris la décision de « faire des économies sur le dos des étudiant-e-s les plus précaires », puisque le budget alloué au service reste exactement le même, soit CHF 45’000.- (voir le budget 18-19 publié sur notre site). La mesure de la FAE visant à réduire de CHF 80.- les aides ponctuelles permettra donc d’aider au minimum 16% d’étudiant-e-s en plus.

Lausanne, le 25 septembre 2018

Communiqué

Lundi 19 mars 2018, le syndicat SUD Etudiant-e-s et Précaires a occupé les locaux de la Direction de l’UNIL ainsi que ceux de l’EPFL, avec comme objectif de protester contre la précarité étudiante. Le groupe d’étudiant-e-s a notamment demandé à la Direction de l’UNIL de s’engager à débloquer un montant de CHF 50’000.- afin de permettre à la FAE de continuer à octroyer des aides financières ponctuelles via son service Fonds de Solidarité Etudiant (FSE).

Le Bureau exécutif de la FAE n’avait reçu aucune information préalable au sujet de cette action. L’une des revendications émises par le collectif nous concernant directement, nous souhaitons néanmoins revenir sur nos démarches liées à cette problématique.

Pour rappel, l’entier du budget annuel FSE (CHF 45’000.-) a été dépensé dans les deux premiers mois de l’année académique en cours. Malgré une rallonge de CHF 20’000.- votée par l’Assemblée des délégué-e-s de la FAE, nous avons malheureusement été contraints de bloquer ce service le 27 février 2018. La situation est alarmante, d’autant plus que le budget annuel avait déjà été largement dépassé durant l’année académique précédente (2016-2017).

Inquiet face à une probable augmentation de la précarité étudiante, le Bureau exécutif de la FAE a rencontré le Service des affaires sociales et de la mobilité étudiante (SASME) à plusieurs reprises, ainsi que la Direction de l’UNIL, et préparé un dossier statistique complet concernant son service FSE. Des discussions sont en cours et de nouvelles rencontres sont prévues ces prochains mois. Un communiqué avait également été publié sur notre site internet (wp.unil.ch/fae) au sujet du blocage de notre service. Celui-ci a été consulté et/ou partagé par plusieurs associations et collectifs d’étudiant-e-s.

Les étudiant-e-s se trouvant dans une situation financière délicate peuvent s’adresser au SASME. Les conditions et critères d’octroi sont à vérifier sur http://www.unil.ch/sasme/fondssocial ou en contactant directement le service.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Pauline Mottet à l’adresse FAE (fae@unil.ch), par téléphone au 021 692 25 91, ou passer à notre bureau (Anthropole 1192).

Lausanne, le 21 mars 2018

Communiqué

Blocage du fonds de solidarité étudiant (FSE)

Ce début d’année académique 2017-2018 a été particulièrement mouvementé pour le service d’aide financière de la FAE, le fonds de solidarité étudiant (ci-après FSE). Celui-ci permet d’aider les étudiant-e-s immatriculé-e-s à l’UNIL en situation financière difficile par le biais d’une aide ponctuelle de CHF 580.- maximum.

Le budget de CHF 45’000.- attribué à ce poste pour l’entier de l’année académique 2017-2018 a été entièrement dépensé à la mi-octobre 2017, soit moins de deux mois après le début de cette année. Au vu de cette situation alarmante, le Bureau de la FAE a demandé à son Assemblée des délégué-e-s de prendre une décision concernant une éventuelle rallonge de budget. Celle-ci a choisi à deux reprises d’accorder une rallonge de CHF 10’000.- au budget, soit la permission d’octroyer des aides financières jusqu’à atteindre un coût total de CHF 65’000.-. L’Assemblée des délégué-e-s a également voté pour un blocage du service une fois cette limite atteinte, afin de réduire la perte financière que la FAE devra assumer cette année.

A ce jour, la FAE a octroyé une aide financière à 127 étudiant-e-s, pour un montant total de CHF 64’774.89.-. Le budget maximal autorisé ayant été atteint, la FAE regrette d’avoir à bloquer son service FSE. Un groupe de travail a été créé afin de trouver des pistes pour améliorer la situation lors de la prochaine année académique 2018-2019.

Nous sommes profondément navré-e-s pour ce blocage exceptionnel. Les étudiant-e-s se trouvant dans une situation financière délicate peuvent s’adresser au Service des affaires sociales et de la mobilité étudiante (SASME). Les conditions et critères d’octroi sont à vérifier sur http://www.unil.ch/sasme/fondssocial ou en les contactant.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Pauline Mottet à l’adresse FAE (fae@unil.ch), par téléphone au 021 692 25 91, ou passer à notre bureau (Anthropole 1192).

Lausanne, 27 février 2018

C’est Noël, donne ton sang!

Ton geste peut sauver des vies ! On t’attend le 12 décembre à l’Anthropole, et les 13 et 14 décembre à l’Amphipôle entre 10h et 17h. Collation offerte pour les donneurs et donneuses!!!

Attention, les critères d’aptitude au don sont nombreux :
• Bon état de santé
• Poids d’au moins 50 kg
• Age entre 18 et 60 ans (75 ans pour les donneurs réguliers)
• Pas de situation à risque (drogue, nouveaux partenaires sexuels ou partenaires multiples)
• Délai d’attente après un séjour dans un pays à risque
… Et d’autres critères encore à vérifier sur : https://www.blutspende.ch/fr/

L’association d’étudiant-e-s en médecine Marrow Lausanne sera également présente et vous informera sur le don de cellules souches du sang dans le cadre de la lutte contre la leucémie. Elle vous donnera la possibilité de vous inscrire dans le registre mondial de donneurs/euses. Plus d’informations sur https://www.facebook.com/marrowlausanne/